Mardi 10 janvier 2012
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14:57
Petit trombinoscope psychologique
Ce qui me plait chez Copé c'est son sourire béat.
Chez Morano, la bouche grand ouverte comme étonnée de n'avoir pas pensé qu'elle aurait mieux fait de la tenir fermée.
Chez Juppé, l'air de ne pas en avoir après en avoir trop eu. Il paraîtrait que dans ses rêves il se voit franchir le portail de l'Élysée en tramway.
Chez Pécresse, la certitude d'avoir annoncé la mesure de sa vie et l'attente du compliment. Chez Raffarin, sa difficulté à hausser le cou pour faire émerger sa tête
de son veston. A part ça rien à dire d'autant qu'il n'a lui-même rien à dire du tréfonds de sa béatitude tranquille. Chez Bertrand, le sourire de la satisfaction qu'il aurait pu avoir et n'a pas
eue. chez Devedjian, le mal aimé, le sourire de la tristesse ou la tristesse du sourire: au choix. Il devrait pourtant être satisfait d'avoir découvert en son temps les écuries d'Augias dans le
92. Chez Fillon la lassitude de l'ennui de quelqu'un a qui la position interdit de chanter: "Ah ! c'qu'on s'emmerde ici, ah ! C'qu'on ..." quant à Bachelot, elle tend l'oreille en espérant
percevoir le pas feutré d'une éventuelle grippe du chat approchant, sait-on ? En tapinois. Par charité et pour ne pas me répéter, je ne dirai rien du patron de ces braves contribuables, qui,
comme dirait Copé, ne sont pas des petits merdeux à 5.000 Euros. Pourtant, comme il m'est arrivé de le dire, j'aurais bien aimé que Papa Noël le prenne dans sa hotte et l'emmène pour toujours en
Finlande pour y potasser son Finno-Ougrien.
Pendant ce temps, Besson, traîne son air contrit, tel un pénitent du Vendredi-Saint. Serait-ce le remords ou la déception de n'avoir pas été payé en retour.
Douze deniers ça n'est pourtant pas beaucoup en Euro dévalué.
Pour apporter un brin de déco dans le décor, nous avons Nathalie Kosciusko-Morizet. La classe, l'aristocratie à l'état pur; mais il est dommage qu'elle le
sache.
Par Yaqzan
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Mardi 10 janvier 2012
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13:53
Pour éviter la mention "sans porc" et plaire ainsi à tout le monde
C'est du moins la proposition qui circule et qui ne manquera pas de plaire à Brigitte Bardot. D'ailleurs je suis pour l'élimination totale de l'élevage
des herbivores et plus particulièrement des ruminants. Ils pètent beaucoup, produisant du méthane qui met en péril la couche d'ozone.
Dans le même temps il faudra distribuer des médicaments antiflatulance à toute la population et si ça ne suffit pas on s'entregorgera massivement et
rituellement pour délivrer la terre une fois pour toutes de l'humanité malfaisante.
Par Yaqzan
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Lundi 8 août 2011
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21:01
Fantaisie en un acte et trois personnages
Le colonel Kadhafi est très affecté par l'attitude de Nicolas Sarkozy à son égard. "Je le considérais et je le considère encore un peu comme mon petit frère",
m'a-t-il confié hier soir au téléphone, sa voix émue couverte par le bruit des bombes tombant en chapelets alentour.
Le Guide de la Révolution m'a affirmé que contrairement aux avis des généalogistes les plus réputés, Sarkozy ne descend pas de Roms austro-hongrois, mais de Roms
d'Égypte et se trouve donc être un Arabe comme lui. D'ailleurs m'a-t-il précisé, le nom de Sarkozy vient de l'Arabe "sarakouazzi" (سرق وزٌي) , ce qui signifie "il a volé mes oies". L'explication,
m'a-t-il précisé vient du fait que les Roms d'Égypte sont réputés voleurs d'oies alors que leurs cousins européens sont connus pour être voleurs de poules.
Mouammar (il m'a permis par gentillesse de l'appeler par son petit nom) ne craint pas son petit frère Sarakouazzi. Il sait qu'un jour celui-ci se repentira de
s'être montré méchant à son égard sans doute sous la néfaste influence du nouveau Raspoutine nommé BHL. "Celui-là me fait très peur, non seulement pour moi mais aussi pour tout mon peuple",
m'a confié le colonel.
L'explication: le BHL en question pourrait transmettre à toute la population le botulisme dont il est atteint et qu'il ne parvient pas à soigner. Cette
terrible maladie, qu'il aurait contracté en déjeunant un jour au Quai d'Orsay avec Juppé (sans doute des conserves avariées), se traduit par des troubles nerveux qui, au pire, peuvent se
révéler mortels et au mieux, laisser des séquelles se traduisant par des troubles de la personnalité. C'est ainsi que certains, dans les cas ls plus graves, se prennent pour Napoléon, d'autres
pour Jésus-Christ, Moïse, Mahomet ou soeur Emmanuelle.
Par Yaqzan
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Mardi 16 novembre 2010
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02:21
Pleure pas petit j'vais t"sortir de là vite fait
Du Canada au 14 de la rue Saint-Dominique en passant par Bordeaux, voici qu'Alain Juppé fait son retour dans les hautes
sphères de la politique avec un maroquin (de tirailleur en l'occurrence) que lui a offert -à son corps défendant sans doute- ce pauvre Sarkozy, épuisé après
des semaines de pédalage dans la semoule.
Voici le récit de cette aventure sans pareille telle que me l'a contée en rêve Shéhérazade:
Juppeznogoug à la rescousse
du Calife
La veille de la Grande fête du Sacrifice, Juppé Pacha, émir de Bordigala, répondant à un commandement céleste, résolut de se rendre dans les terres du Sarkozistan
pour y apporter son aide au sauvetage du système de gouvernement de Sarko Abou Sarko qui se trouvait dans la déconfiture, ou englué dans le houmous si vous préférez.
Dès son arrivée, Juppé Pacha endossa derechef la charge de Grand Vizir chargé des janissaires et anciens mamelouks que le calife , qui pédalait depuis
de longues semaines dans le boulgour, avait jugé salutaire de lui confier.
Dans un fougueux élan de bravoure, ce noble seigneur , se propose aujourd'hui de tirer d'affaires le Calife discrédité autant que détesté à cause de ses
décisions tyranniques qui firent la masse de ses misérables sujets se dresser contre lui, envahissant , vociférante, les rues de sa capitale en brandissant bien haut les étendards de la révolte.
Même les élèves des medersas s'étaient joints aux cortèges menaçants.
Des mal-pensants jugent que devenu Grand Vizir, l'émir de Bordigala sera tenté de comploter pour devenir Calife à la place du Calife.
Mais, au sein du sérail au sombres recoins dissimulant des mains perfides armées de sinistres poignards, notre grand vizir risque de voir un jour apparaître sur le
chemin de ses douces ambitions quelques peaux de figues de Barbarie sournoisement déposées par l'autre grand vizir, Bachaga du Divan, le dénommé Fi'yon-Bey, rétabli dans sa fonction malgré une
bouderie qui l'en avait éloigné pendant deux jours.
Serions-nous à la veille d'impitoyables autant que mortelles rivalités? Peut-être; mais dans cet Orient compliqué, comme disait le Français Carolus Magnus -le Grand
Charles, si vous préférez- des arrangements peuvent s'ourdir dans les ténébreux corridors du sérail; et les deux s'accordant pour écarter le Calife, le plus
âgé prendrait sa place et le second attendrait une occasion ultérieure.
À moins que. À moins que, dis-je; la gracieuse autant qu'habile Michalyomari Hanem épargnée par la vague de répudiations qui a éclairci le harem du calife, et
qui a aujourd'hui l'insigne honneur de régler les rapports du Sarkozistan avec les Émirats proches et lointains, ne vienne déjouer à son propre avantage le sombre complot des
deux aspirants calife.
Serait alors venu le temps des joyeuses califettes.
(la suite une autre nuit)
Par Yaqzan
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Vendredi 13 août 2010
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21:36
Sur un mode badin
Je ne sais pas ce qu'ils ont tous contre Nadine Morano mes potes de
gauche, Moi je l'aime bien Nadine. Je lui ai même écrit une déclaration d'amour en Javanais d'autrefois faute de maîtriser le Verlan d'aujourd'hui. Comme je l'ai déjà expliqué sur ce blog,
elle me fait penser à ma crémière du marché de la rue du Poteau, la langue bien pendue, prompte à héler le chaland et pour qui l'aiguillon de la chair engendre en moi une attirance
quasi-irrépressible que seule mon indéfectible fidélité conjugale me permet de contenir. Il faut dire que je fantasme sur le dames bien en chair. Mais attention! pas n'importe quelle chair ! de
la bien ferme ! de la Morano ! pas de la Bachelot.
Et la politique qu'est ce que t'en fais? Tu n'es tout de même pas d'accord avec elle? qui m'disent mes potes de gauche. Je leur réponds que l'aiguillon en
question étouffe toute conscience y compris la conscience politique. Et je leur dis comme ça: Voyez par exemple: après que j'ai regardé la météo à la télé, surtout celle d'Isabelle
Martinet, si on me demande: Alors! qu'est-ce qu'elle dit la météo pour demain? Et bien je suis incapable de répondre. J'ai rien entendu. Pendant toute la durée du bulletin, mon être était tout
entier comme dissout, absorbé, anéanti dans la vision radieuse de cette épiphanie de la féminité transcendantale.
Et bien c'est tout pareil pour Nadine. Elle peut dire ce qu'elle veut. sur les journalistes de Mariane, les Beurs à casquette à l'envers, les verlanophones
etc. Peu me chaut, comme disaient nos cultes ancêtres.
(lien)
Par Yaqzan
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Mercredi 9 juillet 2008
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12:11
La solution miracle trouvée à Bruxelles
La commission de Bruxelles vient de trouver une solution au problème des pêcheurs de thon rouge dont l'activité est menacée comme le thon lui-même par la politique
des quotas.
La commission a décidé de substituer la pêche au thon rouge par la pêche au congre. Mais pas n'importe quelle espèce de congre. Il s'agit d'un congre
dont la particularité est de se tenir debout comme ces petits serpents que l'on trouve en grande quantité dans le sol sablonneux des récifs coralliens de la Mer rouge.
L'avantage du congre debout est qu'il est facile à capturer puisque, étant debout, comme son nom l'indique, il se prend plus facilement dans les
filets ou à la manière des chasseurs de chiens de la fourrière, à l'aide d'un lasso au bout d'une perche.
Mais le problème auquel a été confrontée la Commission tient au fait que la plus forte concentration de congres debout se trouve dans l'espace aquatique
de l'Union Marinière Piscicole. Il a fallu convaincre celle-ci d'ouvrir son espace aux pêcheurs de thon rouge reconvertis. Cela n'a pas été trop difficile du fait que l'Union Marinière Piscicole
ne s'intéresse vraiment, -comme il va de soi- qu'à la pêche aux moules. Bravo quand même M. Barroso.
Par Yaqzan
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Mardi 8 juillet 2008
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20:12
Evitons la "guerre picroclopine"
Paris- Rue du Quatre-Septembre à l'entrée d'un banque
On constate ces jours-ci sur le net un débat animé à propos de savoir s'il faut dire un clop ou une clope pour désigner une cigarette. Il s'agit là d'un sujet très sérieux n'en déplaise
aux esprits chagrins qui voudraient qu'on ne parle que des taux d'intérêts de la Banque centrale européenne ou de l'album de Carla.
En effet, il s'agit de linguistique. Toutes les langues vivantes évoluent de diverses manières: par glissement de sens, néologismes, emprunts etc. et la langue verte, langue vivante s'il en est,
n'échappe pas à la règle.
De mon temps, une cigarette se disait une "tige", une "sèche", une "cousue". Etant encore très jeunes, quand on était trois ou quatre en possession d'une seule cigarette, on se disait passe-moi ta
tige que j'tire une crampe et on se repassait la sèche de l'un à l'autre jusqu'à ce qu'elle soit réduite à un clop. Car à mon époque un mégot se disait un clop. La crampe en question était, pour
désigner une bouffée, un emprunt au langage grivois des plus âgés et je vais pas vous faire un dessin.
Il faut dire que j'en connais un sacré rayon en matière de clops et je vous renvoie à un de mes précédents articles ou je raconte que pendant l'occupation alors que le tabac manquait, un de
mes boulots était de ramasser des clops pour mon père . UN J-2 SOUS L'OCCUPATION
(par.6)
Parmi mes concurrents, cheminant le long des caniveaux, là où gisent communément les clops, il y avait des vieux munis d'une canne au bout de laquelle ils avaient fixé un clou. De cette façon, Ils
piquaient les clops sans avoir à se baisser ce qui les arrangeait vachement vu leur arthrose.
De là on avait tiré l'expression "t'as vu le mec? il a un nez à piquer les clops". C'était pour dire qu'il avait un nez pointu.
A propos de mec, le mot a peut-être quelque rapport avec le mégot, qui est l'appellation classique du clop. Le M.E.G de mégot remonterait à un ancien suffixe indo-européen (meg ou mec)
indiquant la petitesse d'une chose. On le retrouve en Poitevin où mégaud signifie petit-lait. A l'origine, un mec aurait été un p'ti-gars avant de devenir un grand costaud.
Puisqu'on parle de clops, clopes, ou mégots, il faut bien reconnaître que l'interdiction de fumer dans les cafés et restaurants ne s'est pas trop mal passée. Il y a bien eu quelques rouspétances.
Il y a même eu des petits malins qui, au restaurant, arrivés au dessert, demandaient à sortir un instant pour "fumer une clope" puis disparaissaient sans payer le repas.
Le problème, maintenant c'est qu'on trouve de plus en plus de mégots dans les caniveaux. Ils vont inévitablement dans les égoûts pour aboutir dans les rivières, où les poissons pourraient
bien finir par se mettre à fumer.
Il y a aussi des concentrations de mégots dans des bacs à sable placés à l'entrée des établissements publics. La promiscuité peut entraîner des bagarres de clops, c'est la "guerre
picroclopine".
On n'imagine pas assez la révolution que cet interdit porté sur la cigarette publique est en train de provoquer dans nos moeurs. Il suffit de se rappeler les chansons d'autrefois comme "du gris que
l'on roule et qu'on fume..." ou "dans la fumée bleue des cigarettes..."
C'est du passé. N'en parlons plus.
Juste un petit mot pour finir. Les portugais appellent joliment le mégot "beata" (la bigote). Allez savoir pourquoi.
Par Yaqzan
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Mercredi 21 mai 2008
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Précoce
Fanfaron
Emerveillé
Pudique
Gavroche
Keskelamabouille?
Par Yaqzan
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Dimanche 4 mai 2008
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CONTO PARA CRIANÇAS
Se por acaso algum paí de
lingua portuguesa
visitar este blog
Eís um conto que escreví ha muito tempo quando os meus filhos eram crianças:
Estava o leãozinho amarelo
Sentado encima da mesa
E berrava para toda a gente
Que estava
Farto de comer galinha
A o jantar todos os días que Deus faz
Então a raposinha azul
Que estava
Deitada
Na sua rede de dormir,
lendo
Quadrinhos do tal do Donald
Ergueu a cabeça
Olhou para o leãozinho
E ofereceu-se para lhe arranjar
Outra comida
Que não galo, galinha, pinto, frango
Ou mesmo pintinho
QUAL SERIA ENTÃO
A COMIDA
QUE A RAPOSINHA AZUL
IRÍA ARRANJAR PARA O LEÃOZINHO
QUE ESTAVA MESMO FARTO
DE COMER GALINHA
FOSSE ELA
DE CANJA
DE
CALDO
O MESMO
DE TANGA
A A A A A A A A?
Seriam uvas, mamão, abóbora
Abacaxí, manga, maracujá
Péssego, passas, goiaba
Romã?
Ou sería alcatrá à moda
de Terceira
Ou tripa à moda da vezinha
AÍ do lado,
Que é casada com um gordão bigodudo
Que lhe tira
todos os días
Dois tostões
Para
juntar
Aos très que ele jà tem
E que nem chegam
Para comprar um copo de cachaça
sequer?
Se não fosse fruta,
Talvez arranjasse
Couve, tomate, chuchù,
tutù cuiabo,
batata, aipo
Feijão
Tropeiro, fradinho ou
Carrapato?
Jà que de carrapato a raposinha azul
Sabia
Que nem
Cachorro vadio,
Pois de manhãzinha
Atè ao anoitecer
Coçava-se que nem macaco
Em galho
De urubù
Mas como è que a nossa
Raposinha azul iria arranjar feijão carrapato
Jà que sempre lhe faltam
Dois tostões
Para fazer cruzadinho
A RAPOSINHA PROCUROU ENTÃO
O PADRE DA PARROQUIA
PARA ELE CORRER O PIRES
ENTRE OS SEUS BONS FREGUESES
COMO O TAL DO ZEQUINHO
QUE È PADEIRO
NA RUA DO MOINHO
E QUE OR CAUSA DE TER
PERDIDO OS
ÓCULOS
TOMA
MOSCA
POR PASSA
E
BARATA
POR CANELA
Afinal, a raposinha azul arranjou
Para o leãozinho
Um pintinho
Que farto de dar de bico no chão
Se disfarçara de feijão
frade
Para entrar no convento e là reencontrar
A sua namorada Luzia
Que de fradinho vestida
Cuidava
Do rebanho de Santo Antonio.
COITADINHO DO LEÃOZINHO
QUE COMEU PINTINHO
PENSANDO QUE ERA
FRADINHO FEIJÃOZINHO!
Par Yaqzan
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